Liban

Liban

Tous les reportages ramenés du Liban et de Suisse par Nada Mehri du journal L'Orient-Le Jour et Dorine Kouyoumdjian de l'ATS

Sûreté alimentaire au Liban Les restaurants soumis à leurs propres règles - Visite de trois cuisines

LE REPORTAGE DE DORINE KOUYOUMDJIAN AU LIBAN

Absence de lois strictes, manque d'éducation, sanctions difficiles à appliquer et des milliers d'établissements sans permis d'exploitation, la sûreté alimentaire au Liban peine à s'imposer. Les restaurants sont toutefois contrôlés et chacun fait du mieux qu'il peut pour échapper aux amendes.

Cheveux détachés, mains nues, un torchon sur l'épaule, Khalil prépare des boulettes de falafels dans son snack d'Antelias, une banlieue de Beyrouth. Dans sa cuisine donnant sur la rue, il affirme respecter les règles d'hygiène de base, mais avoue aussi ne pas trop y penser. Ses sandwichs se vendent bien et la plupart des clients sont des habitués.

Sûreté alimentaire - Le Liban prend conscience du problème, mais il reste à faire : Loi fragmentée, manque de moyens et consommateur peu regardant

LE REPORTAGE DE DORINE KOUYOUMDJIAN AU LIBAN

Effrayés par des émissions alarmistes, dénonçant des restaurants et des usines à l'hygiène douteuse, les Libanais découvrent les lacunes de leur pays en matière de sûreté alimentaire. Le gouvernement veut s'atteler à la question, mais la tâche est difficile, faute de lois adaptées et de moyens.

Viandes avariés, produits laitiers contaminés, fruits et légumes riches en pesticides, cuisines de restaurant sordides, cet été, au coeur d'une saison touristique morose pour l'économie libanaise, une émission de télévision a mis de l'huile sur le feu, éveillant les consciences.

Sûreté alimentaire : le système de contrôle suisse hautement efficace

LE REPORTAGE DE NADA MERHI EN SUISSE

En Suisse, on ne plaisante pas avec la sûreté alimentaire ! Le pays est doté d’un système de contrôle très strict qui implique essentiellement les douanes et les chimistes cantonaux. Un système qui, toutefois, est critiqué par certains commerçants.