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Travailleurs arméniens en Russie : « Tant que ça marche, ils y retournent »

UN REPORTAGE D'ANTOINETTE PRINCE (ATS) EN ARMENIE

Acheter un billet d'avion pour Moscou ou pour une ville lointaine de Sibérie: ils sont des dizaines de milliers d'Arméniens à faire le pas chaque année. Objectif: aller travailler en Russie et gagner de quoi faire vivre la famille restée au pays. L'Arménie a mal à son économie, dominée par des oligarques et entravée par des tensions avec ses voisins turcs et azerbaïdjanais.

Après quinze ans de galère, enfin une vie "normale"

UN REPORTAGE D'ANTOINETTE PRINCE (ATS) EN ARMENIE

Arsen, la quarantaine, a un bon job à Erevan. Il est chef d'équipe, chargé de concevoir et fabriquer le mobilier pour une grande chaîne de magasins d'électronique. Un emploi à la hauteur de ses compétences. Il touche un salaire de 1000 dollars par mois - nettement au-dessus de la moyenne arménienne - avec des perspectives d'augmentation.

Un des petits commerçants que l’on trouve dans les villages tels que Tsovinar et Martuni, à une petite centaine de kilomètres à l'est d'Erevan, d’où les hommes partent souvent pour aller travailler en Russie.

Le difficile retour

UN REPORTAGE D'ANTOINETTE PRINCE (ATS) EN ARMENIE

Le mari de Bella est en Russie depuis quatre mois. Il travaille à Moscou dans une entreprise d'asphaltage. C'est la troisième fois qu'il a quitté Aknashen, chaque fois pour au moins six mois. Et c'est la dernière, si l'on en croit sa femme: "Mon mari va revenir en novembre et ne va plus jamais repartir en Russie!", affirme Bella.

Pour les Arméniens, il est souvent difficile de s’en tirer professionnellement sans devoir quitter le pays. (Photo : Antoinette Prince, ATS)

« Retrouver un migrant disparu, même mort, est une victoire »

UN REPORTAGE DE CLAUDE GRIMM (LE COURRIER) AU SALVADOR

MIGRATION ET DISPARITON • La mère d’un Salvadorien disparu préside une ONG qui recherche les migrants dont la trace a été perdue en chemin vers les Etats-Unis.


A peine rapatriés, la plupart des migrants repartent

UN REPORTAGE DE CLAUDE GRIMM (LE COURRIER) AU SALVADOR

SAN SALVADOR • Chaque jour, le Centre d’attention au migrant reçoit plusieurs centaines de migrants expulsés. Si l’accueil s’est amélioré, les moyens manquent cruellement pour la réintégration.


Migrer à tout prix, même de sa vie

UN REPORTAGE DE CLAUDE GRIMM (LE COURRIER) AU SALVADOR

ABUS, CRIME ET MIGRATION • Profondément ancrée dans la société salvadorienne qu’elle fait vivre, la migration devient aussi de plus en plus dangereuse, surtout au Mexique.

A Aknashen, sous le pin, l'espoir n'est plus au rendez-vous

UN REPORTAGE D'ANTOINETTE PRINCE (ATS) EN ARMENIE

L'accueil des hommes est rugueux, mais plein de curiosité. Un peu sceptique aussi. Devant la grande mairie en tuf rose d'Aknashen, petite bourgade endormie à l'ouest d'Erevan, une dizaine de vieux messieurs attendent à l'ombre d'un immense pin en jouant aux cartes.

Les « anciens » aiment à se retrouver sous le pin d’Aknashen pour se remémorer le passé et refaire le monde. (Photo : Antoinette Prince, ATS)

Le Salvador face à un exode de ses enfants

UN REPORTAGE DE CLAUDE GRIMM (LE COURRIER) AU SALVADOR

MIGRATION • Le flux de mineurs non accompagnés vers les Etats-Unis a récemment explosé. Malgré la crise humanitaire, les USA expulseront tous ceux qui ne remplissent pas les critères pour rester.


Une jeune salvadorienne qui a migré illégalement aux États-Unis est rapatriée au Salvador où, à son arrivée, elle doit se soumettre à la vaccination (Photo Claude Grimm, Le Courrier)

El embrollo migratorio para los latinoamericanos en Suiza

UN REPORTAGE DE GERARDO ARBAIZA (CONTRA PUNTO) EN SUISSE

Latinoamericanos constituyen el cuatro por ciento de la población suiza, muchos de ellos se enfrentan al desconocimiento de sus derechos y a un país resuelto a detener la inmigración en masa

Vista de la ciudad de Lausana, cantón de Vaud


Dreaming of Europe

UN REPORTAGE DE MIHRET ASCHALEW (THE REPORTER)

Yared (not his real name), a thin Ethiopian immigrant with a pale face, has lived in Switzerland for 12 years. He left Ethiopia 13 years ago and his journey to Switzerland was not an easy one.

Le quotidien des Kosovars qui ont émigré vers la Suisse

UN REPORTAGE DE RIDVAN HAMSA (KTV) ET LAURENT BURKHALTER (RTS TV) EN SUISSE

Les jeunes entrepreneurs kosovars qui ont étudié en Suisse

UN REPORTAGE DE LAURENT BURKHALTER (RTS TV) AU KOSOVO

Erythréens enlevés dans le Sinaï - Un odieux trafic d’êtres humains, qui rapporte des millions

UN REPORTAGE DE STEFANIA SUMMERMATTER {SWISSINFO) EN ETHIOPIE

Des dizaines de milliers d’Erythréens ont déjà été enlevés et torturés dans le Sinaï. Les ravisseurs exigent des rançons jusqu’à 40'000 dollars. Ces groupes criminels ont des ramifications en Europe, y compris en Suisse, où les autorités semblent peu conscientes du problème. Témoignages.

La Suisse, les Syriens et la Jordanie

UN REPORTAGE DE JEROME FAVRE (RADIO FRIBOURG) EN JORDANIE

Depuis le début de la crise syrienne en mars 2011, des centaines de milliers de personnes se sont réfugiées en Jordanie. Le gouvernement jordanien a besoin de l'aide internationale pour faire face à cet afflux; la Suisse participe à l'effort. Comment? En fait-elle assez?

Ecoutez le reportage radio de Jérôme Favre

Les « chez nous là-bas »

UN REPORTAGE DE MARC GIOUSE (RTS RADIO) EN TUNISIE

18.09.2014

A Zarsis, port de pêche et station touristique située au sud de Djerba, l’émigration vers l’Europe est une pratique ancienne. Kamel est parti pour la Suisse en 1976 ; quelques années plus tard, Imed a émigré en Autriche. Depuis, chaque année, ils reviennent à Zarsis avec leur famille pour les vacances d’été. Ici, on les appelle les « chez nous là-bas ».

Ecoutez le reportage radio de Marc Giouse

Lien sur le programme d'aide au retour volontaire et à l'intégration en Tunisie